05.10.26

Le vendredi 17 h : « vous avez saisi vos temps ? »

Il y a un rituel dans tous les cabinets qui facturent du temps. Le vendredi en fin d’après-midi, ou le dernier jour du mois, quelqu’un envoie « pensez à saisir vos temps ». Le message part à tout le monde, donc il ne s’adresse à personne. Le lundi, la moitié des feuilles sont encore vides. Le chef de projet qui veut facturer découvre que deux collaborateurs n’ont rien saisi sur son affaire depuis trois semaines, mais il ne sait pas lesquels avant d’avoir ouvert chaque fiche. Et la paie attend.

Ce n’est pas un problème de discipline. Les bénéfices d’une saisie des temps à jour sont connus, et nous en avons déjà listé dix. Le blocage est ailleurs : une relance générique ne peut pas fonctionner, parce qu’elle ne dit à personne ce qui lui manque précisément, ni à quel responsable cela manque.

 

Trois destinataires, trois messages différents

Chronos ne relance pas « tout le monde ». Il repère, pour chaque personne, les jours ouvrés dont la saisie est incomplète, puis il en tire trois messages distincts :

  • Au collaborateur : la liste de ses journées incomplètes, avec le nombre d’heures déjà saisies, suivie du rappel de sa planification — les affaires sur lesquelles il était prévu ces jours-là, et à quel pourcentage de charge.
  • Au chef de projet : affaire par affaire, les collaborateurs dont la saisie est incomplète et les jours concernés. Il voit l’état de ses affaires sans ouvrir une fiche par personne.
  • À la direction ou aux RH : un rapport par service, avec pour chaque personne le nombre de jours manquants. C’est la vue dont on a besoin avant de lancer une paie ou une facturation.

Chaque message ne contient que ce qui concerne son destinataire. C’est ce qui le rend lisible, et donc suivi.

Au-delà du simple rappel, cette visibilité sert toute la chaîne : des temps saisis au bon moment nourrissent le suivi des temps par affaire, la facturation et la clôture. Une feuille de temps en retard n’est pas seulement un problème administratif — c’est un avancement d’affaire que l’on ne peut pas mesurer.

 

À quoi ressemble la relance

Voici l’allure du message reçu par un collaborateur. Les noms et les chiffres sont fictifs, et la mise en forme exacte dépend de votre paramétrage.

Objet : Rappel Saisie temps

Bonjour Thomas,

La saisie de vos temps est incomplète. Merci de compléter votre saisie des temps dès que possible.

Rappel des jours manquants :
le 21/09/2026 : 4 heure(s) saisie(s).
le 22/09/2026 : 0 heure(s) saisie(s).
le 23/09/2026 : 5 heure(s) saisie(s).

Rappel de votre planification :
le 21/09/2026 — Client Alpha – Réaménagement site Nord > à 60 %
le 22/09/2026 — Client Beta – Extension atelier > à 100 %
le 23/09/2026 — Client Alpha – Réaménagement site Nord > à 50 %

Cordialement,
CHRONOS

Le collaborateur n’a pas à chercher ce qu’il doit compléter, ni sur quelle affaire l’imputer.

 

Deux choses différentes : le volume attendu et les affaires prévues

C’est la distinction qui fait la qualité de la relance, et elle mérite d’être explicite.

Le volume horaire attendu vient du calendrier de travail du collaborateur — ou, à défaut, du nombre d’heures par jour paramétré pour la société. C’est lui, et lui seul, qui détermine si une journée est complète. Modifier un planning ne change pas ce qui est attendu d’une personne un jour donné.

Les affaires prévues au planning ne créent pas l’obligation : elles la contextualisent. Elles permettent de dire au collaborateur sur quoi il était attendu, et de prévenir le chef de projet concerné plutôt que de diffuser une alerte générale.

Plusieurs situations courantes sont prises en compte sans traitement particulier :

  • Le nouvel entrant n’est contrôlé qu’à partir de sa date d’entrée, pas sur toute la période.
  • Le personnel non soumis à la saisie se règle personne par personne : une fonction support ou un dirigeant peut en être exempté.
  • Les week-ends sont ignorés d’office.

 

Ce qui se remplit sans intervention

Une part des « temps manquants » ne sont pas des oublis, mais des journées qui n’avaient pas à être saisies. Chronos les prend en charge :

  • Les absences validées génèrent les lignes de temps correspondantes et alimentent le planning, dès la validation de la demande. Une tâche de contrôle repasse ensuite sur les demandes validées dont les temps n’auraient pas été créés, en filet de sécurité.
  • Les jours fériés sont saisis automatiquement pour les collaborateurs concernés, sur les horaires de la société, et imputés sur l’affaire d’absence définie pour chaque société.

Résultat : les relances se concentrent sur les temps réellement manquants, en tenant compte des absences et des jours fériés déjà enregistrés.

 

Le bon rythme

La tâche examine par défaut les quinze derniers jours — assez pour rattraper une semaine oubliée, pas assez pour noyer le message. Elle peut être réglée pour ne se déclencher qu’à un nombre précis de jours avant la fin du mois, quand la clôture approche. Et avant une paie, un lancement à la demande couvre le mois entier, à destination de la direction seulement.

Dans un groupe à plusieurs sociétés, chaque société reçoit son propre rapport, à son adresse RH.

 

Ce qui reste à votre main

L’outil ne décide pas à votre place qui est soumis à la saisie, quel volume horaire fait une journée complète, ni à quel rythme relancer. Ces réglages sont les vôtres, et ils méritent une discussion en interne avant la mise en route : une relance trop fréquente s’ignore aussi sûrement qu’une relance trop vague. Le calendrier des jours fériés et l’affaire d’imputation des absences se paramètrent également, société par société.

Et il restera toujours des collaborateurs qu’il faudra aller voir. Ce que l’outil change, c’est qu’on sait lesquels, et pourquoi.

 

Le vendredi 17 h, plus besoin de courir après les temps

Une feuille de temps oubliée est rarement un problème isolé. C’est un suivi d’affaire incomplet, une facturation qui prend du retard, une clôture qui se complique.

En croisant les temps saisis, le calendrier de chacun et les affaires planifiées, Chronos cible les relances et donne à chaque destinataire l’information dont il a besoin pour agir. Le collaborateur sait ce qu’il doit compléter, le chef de projet identifie les temps manquants sur ses affaires, la direction dispose d’une vision consolidée par service.

Moins de relances manuelles, moins d’oublis, et des données plus fiables pour piloter vos affaires.

Vous voulez voir ce que ça donne sur vos affaires ? Parlons-en : on vous montre la relance collaborateur et le rapport direction sur un cas proche du vôtre.

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